Annuaire

Conseil d'administration

Bureau du Syndicat

Statuts

Liens avec autres syndicats

La revue du syndicat


CHU

CH

Libéraux

Association des jeunes Internistes


FMC

Nomenclature

Codage

Europe

Juridique

Médecine générale

U.ME.SPE


Maffliers compte-rendu

Commission mixte

Pédagogie

Bourse aux postes et échanges

www.Medinterne.net

 Vous êtes ici : Sommaire accueil / Article


COMME TOUJOURS Mr SPAETH, NOUS VOUS SURPRENONS EN TRAIN DE DESINFORMER, COMME SI CE POUVAIT ETRE CHEZ VOUS UNE SECONDE NATURE : POUVONS NOUS AVOIR CONFIANCE ?

Devant la montée significative de l’utilisation du DE, car actuellement plus de 50 % des médecins spécialistes de secteur 1 appliquent des tarifs de consultation à 30 euros ou plus, vous parlez d’anarchie tarifaire.

Il s’agit de médecins spécialistes qui ont choisi de rester en secteur 1 dans la majorité des cas, soit parce que l’environnement économique de leurs patients ne leur permettait pas de supporter un surcoût pour leur santé, soit parce qu’ils voulaient offrir leurs services à la totalité de la collectivité, soit par choix « conventionniste » et cette hypothèse est la plus fréquente.

Ils restent profondément « conventionnistes » mais vous les avez trahis.

Le système conventionnel n’a pas pu leur proposer immédiatement la masse financière qui correspond à ce qui légitimement devrait être actuellement opposé à l’acte médical spécialisé moyen ; c'est-à-dire 35 euros (ou 10% à 23 €, 60 % à 30 € et 30 % à 50 € selon les 3 niveaux proposés par l’UMESPE/CSMF).

C’est ce que devrait valoir aujourd’hui au minimum une consultation médicale d’un médecin spécialiste secteur 1.

EN REFUSANT UN ESPACE DE LIBERTE LIE A UNE COORDINATION DES SOINS ET UNE REPONSABILISATION DES PATIENTS, VOUS ETABLISSEZ UNE DISCRIMINATION ARBITRAIRE ENTRE LES MEDECINS.


Vous prenez la responsabilité d’une « révolte » des médecins spécialistes secteur 1 justement là où ils sont les plus nombreux, c'est-à-dire dans les petits départements faiblement peuplés et faiblement médicalisés où déjà les hôpitaux sont les plus fragiles.

NOUS SOUTIENDRONS TOUTES CES REVOLTES CAR ELLES SONT LEGITIMES.